mercredi 11 février 2026

Épuisés

3 heures 30 pour faire à peine 200 kilomètres ; des travaux, des bosses, des creux, déviation sur la voie de gauche et retour sur celle de droite et encore, puis encore ma coquille slalomait... Limitation à 100 km/h puis 80, 40, 60, retour à 100 et ainsi de suite... J'étais ballottée dans tous les sens. Et, la chaleur qui nous attendait. Oh nous avions espéré le soleil, toutefois cette hausse de température soudaine, cette route sur laquelle de nombreuses jumelles nous scrutaient, nous ont épuisés. Au moins, nous avons été récompensés de ce périple. Le calme, la verdure, une belle piscine, des petits commerces juxtaposés dans la même rue que mon petit village. Des tortues ? Il y en a un peu moins ici, nous avons de bons emplacements à l'abri des oliviers. Mais ça, je vous en parlerais plus tard ! Aujourd'hui, nous récupérons.

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«La fatigue engendre les plus séduisantes grimaces.»

Jacques Rigaut (1898 -1929), écrivain dadaïste français.

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Vous aviez les 12 indices du quizz. Avez-vous trouvé la réponse ?

Je ne suis ni du café, ni un des premiers hommes de l'antiquité, ni de la vaisselle ou des assiettes précisément, ni le journal, ni un livre de manuscrits, ni celui de mille et une nuit, ou des manuscrits de l'Abbaye de Citeaux, ni le Codex, ni la Bible, ni des textes religieux, ni le premier livre écrit par Guttemberg, pas plus que le livre de Job. Je vous laisse chercher...

Je vous rappelle les indices :

  1. Dans l'antiquité j'étais réservé à une population privilégiée.
  2. J'étais un mélange de bois ou d'argile.
  3. Au fil du temps je suis composé de papyrus ou de parchemin.
  4. J'étais aussi composé d'un alliage de plomb, d'étain et d'antimoine.
  5. À Rome, en 377 j'étais dans l'une des vingt-huit armoires.
  6. Grâce au papier je m'améliore.
  7. J'ai été souvent censuré.
  8. Au Moyen-Age, les monastères ont participé à ma conservation.
  9. Je suis né en France en 1953 dans une collection d'après l'idée d'Henri Filipacchi.
  10. Depuis je suis abordable et accessible à un large public.
  11. Aujourd'hui, je suis facile à transporter.
  12. Je suis, je suis...

Et oui, je suis bien un livre de poche

Bravo Ahmed, Francine, Karen, Brigitte, Blandine, Lysiane, Sylvie et toutes les personnes qui se reconnaîtront.

Il fallait bien attendre le 9ème indice pour trouver la solution. Bonne lecture !

«Sans l'écriture, le livre n'aurait pas pu exister. C'est l'invention de celle-là qui conditionne l'invention de celui-ci.

L'écriture s'est élaborée entre le IXème et le IVème millénaire avant Jésus-Christ. Il s'agissait d'abord d'images, sur la base de rébus ; et, par simplification successives, sont nés des alphabets, héritiers des signes phonétiques symbolisant des sons.

L'écriture a dû, pour se diffuser et s'éterniser, se matérialiser sur des supports. Le premier d'entre eux semble être la pierre ; mais l'objet «livre» a pris corps avec le bois, sous la forme de tablette à écrire. Ainsi, biblos et liber signifient écorce intérieure d'un arbre.

En Mésopotamie s'est développée la tablette d'argile, autour du IIIème millénaire avant Jésus-Christ. Le calame, un morceau de roseau, servit à façonner les lettres dans l'argile molle ; puis on cuisait les tablettes pour leur solidification.

Les tablettes furent, durant l'Antiquité et sous l'impulsion de l’Égypte, remplacées par les volumina, qui étaient des rouleaux de papyrus.

Le papyrus, plante égyptienne, voyait sa tige moelle extraite des tiges, et après une suite d'opérations, on obtenait le support adéquat pour l'écriture. On y écrivait avec un calame ou des plumes d'oiseau.

Le livre en papyrus est une forme de rouleau qui est constitué de plusieurs feuilles collées entre elles. Les plus grands mesuraient jusqu'à quarante mètres, mais la taille moyenne était de dix mètres.

En Grèce et à Rome, le rouleau de papyrus s'appelle le volumen, mot latin qui signifie mouvement circulaire, enroulement, spirale, tourbillon, révolution.

Il est enroulé autour de deux axes verticaux en bois. Mais cette manière ne permet qu'une lecture séquentielle : il était impossible d'accéder à un endroit précis, et la lecture devait se faire dans l'ordre d'apparition du texte, selon le déroulement du rouleau.

Dans l'Antiquité, les auteurs n'avaient aucun droit sur leurs livres. Chacun pouvait faire recopier un livre, et modifier son contenu sans aucun problème.

Les éditeurs gagnaient de l'argent, mais pas les auteurs, qui n'y gagnaient que la gloire. L'édition du livre se développa à Rome à partir du Ier siècle avant J-C, époque durant laquelle les latins furent influencés par les Grecs.

Rome comptait vingt-huit bibliothèques en 377 et on sait que le commerce du livre favorisait l'apparition de librairies dans toutes les villes de l'Empire.

Mais les livres furent aussi très tôt censurés. En 303, par exemple, l'empereur Dioclétien ordonna de brûler tous les livres chrétiens.

Progressivement, à partir du IIIème siècle avant J-C, le parchemin remplaça le papyrus. Ce fut là le support le plus répandu durant le Moyen-Age. Il est constitué de peaux animales (mouton, veau, etc.) et permet une meilleure conservation dans le temps.

En outre, il est plus solide et offre d'effacer le texte. Mais son principal inconvénient est son prix, en raison de la rareté de la matière et le temps que nécessite sa réalisation. Pour cette raison, la quantité de livres en circulation est restreinte et la lecture est réservée à une population privilégiée.

À la fin de l'Antiquité, entre les IIème et IVème siècles après J-C, le codex va remplacer le volumen.

Ainsi, le livre n'est plus un rouleau continu, mais un ensemble de feuillets reliés au dos, sur le mode que nous connaissons aujourd'hui. Désormais, il est possible d'accéder à un endroit précis du texte et la prise de note est possible pendant la lecture.

Sa forme permet également la séparation des mots, l'apparition de majuscules et le développement de la ponctuation.

Le papier remplacera bientôt le parchemin : son moindre coût de production permet une diffusion plus grande de livre.

Au Moyen-Age, les monastères participent de la conservation des livres. Deux raisons l'expliquent :

la lecture était une activité importante des moines, et il fallait à ce titre réaliser des copies de certaines œuvres. Des scriptorium s'occupaient de copier et de décorer les manuscrits présents dans les armoires.

il incombait aux moines de comprendre les textes religieux, à l'aide du savoir des antiques. Mais cela signifie que certaines œuvres, jugées dangereuses pour la religion chrétienne, ne furent pas recopiées, voire détruites.

Malgré tout, les monastères de l'Orient et de l'Occident ont permis la conservation d’œuvres profanes par la création de bibliothèques. Les livres y étaient néanmoins soumis aux aléas de la température ambiante, comme des luttes idéologiques successives.

Au XIIème siècle, les mutations des villes, qui deviennent de foisonnants lieux d'échanges de toutes sortes, favorisent la diffusion du livre. Leur production n'est plus réservée aux seuls moines, tandis que la renaissance intellectuelle de l'époque promeut une vision un peu plus «laïque» du savoir.

L'essor des villes produit une nouvelle demande, avec une clientèle qui réclame des livres en langue vernaculaire, c'est-à-dire les langues parlées et régionales (le latin étant la langue exclusive des textes religieux).

Le développement du commerce autant que des universités provoque l'apparition d'ouvrages de savoir de référence. En même temps se développent la littérature, avec la poésie courtoise ou les romans de chevalerie. Les libraires et leurs librairies gagnent alors en importance.

Tout cela est avant tout permis par l'arrivée du papier, au XIVème siècle. Celui-ci a été apporté par la civilisation arabe, elle-même initiée par la Chine.

Le livre existe en Chine depuis le IIème millénaire. D'abord élaboré avec des os, du bois ou de la soie, les Chinois inventent le papier vers le Ier siècle après J-C.

Il exista plusieurs formes de livres en papier : en rouleau, livres tourbillons, collage de feuilles par la tranche, livres papillons, etc.

En 1041, Bi Sheng invente les caractères mobiles d'argile, qui permettent une impression à petite échelle. Ce système sera amélioré par Wang Zhen en 1298, avec l'argile qui remplace le bois, et un système de tablettes rotatives. Ces inventions permettront à Gutenberg d'élaborer l'imprimerie qu'on connaît.

Il s'agit de lamelles de feuilles de palmier superposées, percées d'un ou de plusieurs trous pour être reliées par une petite corde.

Les musulmans apprirent des Chinois la fabrication du papier dès le VIIIème siècle. Cela leur permit de remplir d'immenses bibliothèques.

Ils furent ceux qui transmirent les œuvres grecques en Europe, avec notamment la redécouverte des œuvres d'Aristote.

Le roi Alphonse X de Castille favorisa la diffusion du savoir en créant l'école de traducteurs de Tolède : là, les trois cultures (islam, chrétienté, judaïsme) furent croisées et entre-nourries.

Gutenberg, eut l'idée, vers 1440, d'utiliser un procédé analogue à la xylographie (gravure sur bois), déjà en vogue à l'époque : l'usage des caractères mobiles en plomb. Si on attribue à Gutenberg la naissance de la typographie moderne, cette dernière existait déjà en Corée.

Gutenberg, l'inventeur des caractères mobiles, réserva à la Bible latine de Jérôme l'honneur d'être le premier livre imprimé (1456), à hauteur de 180 exemplaires. C'est avec la bible que commence la révolution du savoir. Les humanistes vont comparer des bibles identiques qui sont rédigées en langues différentes.

De fait, Gutenberg apporte trois innovations centrales :

  • - des encres à base d'huile, plus durables que les encres à base d'eau jusqu'alors utilisées,
  • - les polices de caractère sont plus solides, émanant d'un alliage de plomb, d'étain et d'antimoine,
  • - Il s'inspire du pressoir à raisins pour élaborer le pressoir pour son imprimerie.

Le livre conserve son format de codex, mais c'est désormais le papier qui fait office de pages, ensuite reliées entre elles.

De cette évolution, on retiendra deux types de livres. Les incunables, livres de l'ère pré-Gutenberg édités entre 1450 et 1500, et les livres dits modernes, issus de la typographie et des techniques plus modernes telles que l'impression offre.

L'imprimerie reste longtemps au stade du petit artisanat : les salaires sont faibles mais le travail est prestigieux. Le livre est encore un objet rare et le typographe vit en permanence au contact des lettrés, ce qui le distingue. Privilège important : il a droit au port de l'épée.

Un atelier emploie en moyenne, en plus du maître qui s'occupe des corrections, quelques compositeurs qui assemblent les types, ainsi que quelques pressiers. L'apprenti est l'homme à tout faire : il doit savoir lire et écrire le latin et le grec, et va faire son apprentissage durant deux à cinq ans au service du maître. Après son apprentissage, devenu compagnon, il fera son «tour de France», pour parfaire son métier avant de s'établir, comme c'est le cas dans tous les compagnonnages depuis le Moyen Âge.

Les imprimeurs signent leurs œuvres et on retrouve leur nom sur les livres qu'ils ont imprimés. La marque d'un maître peut être «blasonnée» et constituer ainsi une sorte d'héraldique de métier, comme ce fut le cas pour les compagnons passant tailleurs de pierre.

Les marques d'imprimeur comportent des lettres : la lettre X (qui évoque le chrisme), V, S, ainsi que l'alpha et l'omega. Elle peut faire figurer des symboles comme le globe et la croix. Elle utilise aussi massivement le fameux «Quatre de Chiffre», marque mystérieuse et profondément christique, qui n'a pas encore livré tous ses secrets.

L'impression d'une œuvre nécessite beaucoup d'attention et beaucoup de travail. Ainsi chaque imprimeur-éditeur avait à son services des protes (chef d'atelier dans une imprimerie). Les fonctions du prote incluaient également, jusqu'au début du XIXe siècle, la lecture et la correction des épreuves.

Le choix des livres n'est pas anodin, puisque les imprimeurs vivent de la vente des livres. Il est donc normal qu'ils préfèrent publier des livres dits «sûres», des œuvres bénéficiant d'ores et déjà d'une bonne renommée (par exemple : la bible). De nombreux auteurs tel que Erasme n'auraient jamais pu publier et diffuser leurs œuvres sans l'aide d'éditeurs humanistes.

Le livre devient ainsi le premier facteur de la construction européenne. En effet nombreux sont les voyages des humanistes, de sorte que les livres circulent parallèlement avec eux et favorise la diffusion des idées.

Les premiers livres imprimés sont tout de suite dans le domaine public, sauf s'ils sont protégés par un privilège délivré par une autorité politique ou religieuse. Ce système perdurera en France jusqu'à la Révolution.

Le dépôt légal est l'obligation légale ou l'incitation faite aux producteurs ou aux diffuseurs de déposer dans la bibliothèque nationale du pays ou dans d'autres institutions désignées, un ou plusieurs exemplaires des documents qu'ils produisent ou diffusent. Il vise à assurer le contrôle bibliographique universel et permet l'élaboration et la diffusion de bibliographies nationales.

Le dépôt légal a été conçu en France par l'ordonnance royale du 28 décembre 1537, prise par François Ier. Supprimé sous la Révolution française au nom de la liberté, le 21 juillet 1790, il est rétabli facultativement le 19 juillet 1793 pour protéger la propriété littéraire. Réorganisé en 1810 et rendu à nouveau obligatoire pour surveiller l'imprimerie, il est encore modifié par la loi du 19 mai 1925, qui a institué un double dépôt légal, pour les imprimeurs et les éditeurs. Cela nous permet de retrouver la plupart des livres du XVIe et XVIIe siècles. Cela dit, certains sont tombés sous la censure ou ont été propagés par le biais du marché noir, ce qui a empêché leur enregistrement.

Jusqu'à la fin du XVIIème, l'auteur ne touche aucun revenu sur la vente. Il ne doit compter que sur ses ressources ou le financement par des puissances diverses (ce qu'on appelle le mécénat).

En 1662, l'Angleterre impose le Licensing Act, ce qui permet aux éditeurs de s'unir pour rémunérer, à terme, les auteurs. En France, il faudra attendre la fondation de la Société des gens de lettres en 1777, sous l'impulsion du dramaturge Beaumarchais.

Le début du siècle, sous Louis-Philippe, est marqué en France par «l'entente cordiale», soit une forte période d'échanges culturels et économiques entre Anglais et Français.

L'édition de livres à visée pédagogique est en plein essor, notamment ceux destinés à l'éducation des jeunes protestants. En parallèle se développe l'édition de petits recueils de poésie, appelés «Beaux-Livres», ou «gift-books» en anglais. On assiste également à la naissance des ouvrages topographiques, qui fait état des connaissances géographiques de l'époque.

Les révolutions du livre de l'époque romantique sont moins la conséquence de révolutions techniques que la manifestation d'une envie croissante d'accéder au savoir. Les éditeurs étaient bien souvent, outre leurs activités de libraire, des marchand d'art de toutes sortes.

C'est en 1795 que Lord Charles Stanhope invente la première presse typographique métallique, dite aussi «presse à coup» : elle vient remplacer la presse en bois et fait gagner du temps lors de l'impression, puisqu'elle exerce une pression plus forte.

En 1843, Richard March Hoe, aux États-Unis, innove avec sa propre presse. D'abord alimentée par des feuilles simples, William Bullock introduira enfin l'alimentation «Web» : les images à imprimer sont enroulées autour de cylindres rotatifs.

Le livre de poche existait depuis le XVIème siècle, et correspondait parfaitement aux livres de colportage.

Mais le format moderne apparaît en 1930. C'est la maison d'édition allemand Albatross Books qui crée la première collection moderne de livres de poche, moins chers à produire et donc moins chers à l'achat.

En France, la collection littéraire «le Livre de poche» naît en 1953 d'après l'idée d'Henri Filipacchi, secrétaire général de la Librairie Hachette. Son invention permet la désacralisation et la démocratisation du livre.

Durant les années 1960, le projet Gutenberg a donné naissance aux premiers e-books. Ils avaient d'abord pour but d'archiver numériquement les œuvres tombées dans le domaine public.

C'est au XXIème siècle que le premier livre au format e-book destiné à la vente a vu le jour : il s'est agit du roman Riding the Bullet, de Stephen King, publié en 2000.

Depuis, Amazon a sorti sa première liseuse Kindle (en 2007), et les livres numériques sont très répandus, bien que le livre imprimé subsiste

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Vous aimez jouer, alors retrouvons-nous le 15 février pour un nouveau quiz, il y aura 14 indices. Vous allez pouvoir indiquer autant de solutions que vous souhaitez, elles ne seront pas limitées ! La solution sera en ligne le 7 mars

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Le livre de poche

Épuisée, j'étais hier.
 

As-tu mis ton maillot de bain ?

À demain, pour de nouvelles aventures et découvertes !

mardi 10 février 2026

Ounagha

Nous avons déménagé. Nous voici dans un autre petit village plus à l'Ouest. Il faut avouer que l'Océan me manquait. Après avoir passé un mois à Marrakech. Changer de décor, d'environnement, me plaît toujours.

Ounagha (Ounara), il fait terriblement chaud, 43 degrés ! Nous avions perdu l'habitude surtout que depuis notre arrivée sur le territoire marocain les températures n'étaient pas très élevées cette année. J'ai pu apercevoir, pour la première fois, des champs inondées, des prairies verdoyantes dans lesquelles des fleurs jaunes se dressaient. Les oliviers, les arganiers ont repris belle allure. Les chèvres dans les arbres se délectaient des fruits laissant tomber le noyau qui servira aux producteurs d'huile d'argan. Que c'était agréable de ne plus entendre la sonorité des klaxons. De ne plus humer les exhalations des pots d'échappements des automobiles dans la ville remplie de tortues.

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«Quand on ne peut pas changer le monde, il faut changer le décor.»

Daniel Pennac, écrivain français

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Vous avez les 12 indices du quizz. Vous pouvez indiquer autant de solutions que vous souhaitez, elles ne sont pas limitées ! La solution sera en ligne demain.

Je ne suis ni du café, ni un des premiers hommes de l'antiquité, ni de la vaisselle ou des assiettes précisément, ni le journal, ni un livre de manuscrits, ni celui de mille et une nuit, ou des manuscrits de l'Abbaye de Citeaux, ni le Codex, ni la Bible, ni des textes religieux, ni le premier livre écrit par Guttemberg, pas plus que le livre de Job. Je vous laisse chercher...

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Boisson fraîche et chapeau sont obligatoires !


N'as-tu pas autre chose à faire que de t'amuser 
en plus sans caquette sur la tête ?

Chouette j'ai trouvé mon fromage préféré...

Nous avions perdu l'habitude,
il fait vraiment très chaud

Nouvelle lecture pour moi

À demain, pour de nouvelles aventures et découvertes !

lundi 9 février 2026

Do Re Mi Fa Sol La Ri Do

Voilà 31 jours passés à Marrakeck, nous plions, nous nettoyons, nous rangeons. Demain sera le départ, direction l'ouest. Une nouvelle aventure nous attend. Le ciel était étrange ce matin. Dans le silence des bandes de couverture nuageuse, teintées de saumon s'ouvraient sur le ciel. j'imaginais une crevasse traversée par une portée : Do, Ré, Mi, Fa, Sol, Si, Do... Puis, le jour s'est levé, le ciel devenu bleu azur m'enchantait. Enfin, le beau temps s'installe. Une variété d'oiseaux dont des Bruant du Sahara chantent, les effluves parfumés des arbustes embaument les allées du petit village.

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«Partir, c'est ranger un peu.»

Alain Rémond, journaliste, chroniqueur et écrivain français

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Vous avez les 12 indices du quizz. Vous pouvez indiquer autant de solutions que vous souhaitez, elles ne sont pas limitées ! La solution sera en ligne le 11 février.

Je ne suis ni du café, ni un des premiers hommes de l'antiquité, ni de la vaisselle ou des assiettes précisément, ni le journal, ni un livre de manuscrits, ni celui de mille et une nuit, ou des manuscrits de l'Abbaye de Citeaux, ni le Codex, ni la Bible, ni des textes religieux, ni le premier livre écrit par Guttemberg, pas plus que le livre de Job. Je vous laisse chercher...

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Une couverture nuageuse, teintées de saumon

Mais que fais-tu là haut ? Tu n'es pas un oiseau !

Do, Re, Mi, Fa, Sol, La, Si, Do...

Le printemps s'installe

Je fais le ménage

À demain, pour de nouvelles aventures et découvertes !

dimanche 8 février 2026

Chez le coiffeur

Aujourd'hui j'ai été faire rénover le dessus de ma coquille. Ainsi, je suis belle pour vadrouiller. Un dimanche me direz-vous ? Et oui, ici les coiffeurs travaillent un jour dominical. Enfin, le jour du Seigneur pour les catholiques. J'étais sereine dans le grand salon immaculé, au calme. Venant du patio un rayon de l'astre solaire venait caresser le mobilier moiré. L'atmosphère sentait bon les parfums sophistiqués. Pendant ce temps Phil regardait le tour du Gard dans la région de Bessèges.

Il ne fait pas froid, mais le temps est encore incertain : parfois une couverture nuageuse, inoffensive, vient cacher les rayons du soleil. Chaque jour, je scrute la météo et enfin, le beau temps va s'installer durablement.

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«Le vrai psychanalyste d'une femme, c'est son coiffeur.»

Ennio Flaiano (1910 – 1972), écrivain italien, dramaturge, romancier, scénariste de films, journaliste, humoriste et critique dramatique.

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Et si on jouait ?

Voici un nouveau quiz, vous avez les 12 indices. Vous pouvez indiquer autant de solutions que vous souhaitez, elles ne sont pas limitées ! La solution sera en ligne le 11 février.

  1. Dans l'antiquité j'étais réservé à une population privilégiée.
  2. J'étais un mélange de bois ou d'argile.
  3. Au fil du temps je suis composé de papyrus ou de parchemin.
  4. J'étais aussi composé d'un alliage de plomb, d'étain et d'antimoine.
  5. À Rome, en 377 j'étais dans l'une des vingt-huit armoires.
  6. Grâce au papier je m'améliore.
  7. J'ai été souvent censuré.
  8. Au Moyen-Âge, les monastères ont participé à ma conservation.
  9. Je suis né en France en 1953 dans une collection d'après l'idée d'Henri Filipacchi.
  10. Depuis je suis abordable et accessible à un large public.
  11. Aujourd'hui, je suis facile à transporter.
  12. Je suis, je suis...

Je ne suis ni du café, ni un des premiers hommes de l'antiquité, ni de la vaisselle ou des assiettes précisément, ni le journal, ni un livre de manuscrits, ni celui de mille et une nuit, ou des manuscrits de l'Abbaye de Citeaux, ni le Codex, ni la Bible, ni des textes religieux, ni le premier livre écrit par Guttemberg, pas plus que le livre de Job. Je vous laisse chercher...

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Prête à voir du Pays

Oh la la, il pleut dans le Gard !

Mais que fais-tu en France ? reviens, j'ai besoin d'un chauffeur !

À demain, pour de nouvelles aventures et découvertes !

samedi 7 février 2026

Pour se dire au revoir

Nous profitons de ce dernier week-end à Marrakech pour dire au revoir à certains copains. Un partage en trinquant un verre, quelques amuses-bouche sur la table le tout sous le soleil.

Et, nous étudions la carte. Mardi, nous changeons de village.

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«La destination n'est jamais un lieu, mais une nouvelle façon de voir les choses.»

Henry Valentine Miller (1891 – 1980), romancier et essayiste américain

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Et si on jouait ?

Voici un nouveau quiz, vous avez les 12 indices. Vous pouvez indiquer autant de solutions que vous souhaitez, elles ne sont pas limitées ! La solution sera en ligne le 11 février.

  1. Dans l'antiquité j'étais réservé à une population privilégiée.
  2. J'étais un mélange de bois ou d'argile.
  3. Au fil du temps je suis composé de papyrus ou de parchemin.
  4. J'étais aussi composé d'un alliage de plomb, d'étain et d'antimoine.
  5. À Rome, en 377 j'étais dans l'une des vingt-huit armoires.
  6. Grâce au papier je m'améliore.
  7. J'ai été souvent censuré.
  8. Au Moyen-Âge, les monastères ont participé à ma conservation.
  9. Je suis né en France en 1953 dans une collection d'après l'idée d'Henri Filipacchi.
  10. Depuis je suis abordable et accessible à un large public.
  11. Aujourd'hui, je suis facile à transporter.
  12. Je suis, je suis...

Je ne suis ni du café, ni un des premiers hommes de l'antiquité, ni de la vaisselle ou des assiettes précisément, ni le journal, ni un livre de manuscrits, ni celui de mille et une nuit, ou des manuscrits de l'Abbaye de Citeaux, ni le Codex, ni la Bible, ni des textes religieux, ni le premier livre écrit par Guttemberg, pas plus que le livre de Job. Je vous laisse chercher...

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Étudions la carte

Je suis prête !


Nouvelles lectures pour chacun

À demain, pour de nouvelles aventures et découvertes !

vendredi 6 février 2026

Le Tournoi des Six Nations 2026

Le Tournoi des Six Nations 2026 est une compétition de rugby à XV qui a lieu du 5 février au 14 mars 2026. Chacune des six nations participantes affronte toutes les autres lors de cinq journées réparties sur cinq semaines, avec une pause après la troisième journée.

Attendu impatiemment par les fans de rugby de toute l'Europe, le Tournoi des 6 Nations 2026 se déroule du jeudi 5 février, hier, au samedi 14 mars. Tenant du titre, le XV de France a remis son trophée en jeu et a débuté sa compétition face à l’Irlande, à l’occasion du match d’ouverture au Stade de France. Les Bleus de Fabien Galthié recevront ensuite l’Italie et l’Angleterre, avant de se déplacer au pays de Galles et en Écosse. Un programme dense au terme duquel les Bleus ambitionnent de décrocher non seulement le titre, mais cette fois le Grand Chelem. Pour ce premier math les français l'ont emporté face à l'Irlande 36 à 14. Mais après ?

Phil va être très occupé entre lézarder, bouquiner, se balader et considérer les matchs... Oh pas tous mais, une partie.

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«Le rugby, c'est l'histoire d'un ballon avec des copains autour et quand il n'y a plus de ballon, il reste les copains. C'est quand même l'essentiel.»

Jean-Pierre Rives, surnommé Casque d'or, joueur de rugby à XV et sculpteur français

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Et si on jouait ?

Voici un nouveau quiz, vous avez les 12 indices. Vous pouvez indiquer autant de solutions que vous souhaitez, elles ne sont pas limitées ! La solution sera en ligne le 11 février.

  1. Dans l'antiquité j'étais réservé à une population privilégiée.
  2. J'étais un mélange de bois ou d'argile.
  3. Au fil du temps je suis composé de papyrus ou de parchemin.
  4. J'étais aussi composé d'un alliage de plomb, d'étain et d'antimoine.
  5. À Rome, en 377 j'étais dans l'une des vingt-huit armoires.
  6. Grâce au papier je m'améliore.
  7. J'ai été souvent censuré.
  8. Au Moyen-Âge, les monastères ont participé à ma conservation.
  9. Je suis né en France en 1953 dans une collection d'après l'idée d'Henri Filipacchi.
  10. Depuis je suis abordable et accessible à un large public.
  11. Aujourd'hui, je suis facile à transporter.
  12. Je suis, je suis...

Je ne suis ni du café, ni un des premiers hommes de l'antiquité, ni de la vaisselle ou des assiettes précisément, ni le journal, ni un livre de manuscrits, ni celui de mille et une nuit, ou des manuscrits de l'Abbaye de Citeaux, ni le Codex, ni la Bible, ni des textes religieux, ni le premier livre écrit par Guttemberg, pas plus que le livre de Job. Je vous laisse chercher...

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Mais non, on ne joue pas avec une carotte
et en plus, toi tu regardes !

Je préfère lire que regarder des hommes en sueur
courir après un seul ballon,
d'ailleurs pourquoi n'ont-ils pas chacun un ballon ?


Les commentateurs expliquent

Ouverture des jeux à Paris

Les enfants, sélectionnés, sont fiers d'accompagner les grands

Allez près à chanter la Marseillaise et l'Amhrán Náisiúnta na hÉireann


Mais, il ne faut pas que tu viennes jouer avec eux !



À demain, pour de nouvelles aventures et découvertes !

jeudi 5 février 2026

Les magasins entre copines

Dès que le soleil est de retour, le thermomètre grimpe vite et les rayons sont mordants. J'ai préféré l'abri des magasins : quelques commissions chez Marjane en passant par le rayon emblématique des fromages et plus précisément des crèmes de gruyères ! Souhaitant de pas changer de garde-robe, j'ai seulement contourné les grands étals de pâtisserie alléchante. Et entre filles nous avons erré dans le boutiques de vêtements d'enseignes bien connues en Europe. Pendant ce temps Phil lézardait...

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«Entre copines, on papote rigole délire. On échange nos fringues. Nos bons plans, nos secrets. Entre nous pas de rivalité. Juste une belle amitié. On s'aime.»

Pinterest

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Et si on jouait ?

Voici un nouveau quiz, il y 12 indices. Vous pouvez indiquer autant de solutions que vous souhaitez, elles ne sont pas limitées ! La solution sera en ligne le 11 février.

  1. Dans l'antiquité j'étais réservé à une population privilégiée.
  2. J'étais un mélange de bois ou d'argile.
  3. Au fil du temps je suis composé de papyrus ou de parchemin.
  4. J'étais aussi composé d'un alliage de plomb, d'étain et d'antimoine.
  5. À Rome, en 377 j'étais dans l'une des vingt-huit armoires.
  6. Grâce au papier je m'améliore.
  7. J'ai été souvent censuré.
  8. Au Moyen-Âge, les monastères ont participé à ma conservation.
  9. Je suis né en France en 1953 dans une collection d'après l'idée d'Henri Filipacchi.
  10. Depuis je suis abordable et accessible à un large public.
  11. Aujourd'hui, je suis facile à transporter.

Je ne suis ni du café, ni un des premiers hommes de l'antiquité, ni de la vaisselle ou des assiettes précisément, ni le journal, ni un livre de manuscrits, ni celui de mille et une nuit, ou des manuscrits de l'Abbaye de Citeaux, ni le Codex, ni la Bible, ni des textes religieux, ni le premier livre écrit par Guttemberg, pas plus que le livre de Job. Je vous laisse chercher...

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Reste à l'ombre, je vais aller faire les boutiques

Allons faire les courses et les boutiques


Ah les longs rayons de crème de gruyère !

C'est étonnant...

Alléchant !

Mais je ne touche pas...

Pour terminer nos emplettes, une petite pause s'imposait

À demain, pour de nouvelles aventures et découvertes !

mercredi 4 février 2026

En Chine

Hier soir, nous nous sommes enfoncés dans le chaotique trafic de la ville au tonalité perçante des klaxons. La coquille, dans laquelle nous étions blottis, était prise dans les embouteillages inextricables de Marrakech. Des milliers de tortues, tous feux allumés, remplissaient les rues. C'est impensable ! Même dans la semaine, les marocains aiment sortir le soir. À la nuit tombée, j'avais le regard perdu dans les méandres des rues polluées. Je regardais défiler les hauts bâtiments du quartier Guéliz. Je suis arrivée dans la rue la plus connue du quartier, celle éclairée par les enseignes flamboyantes des nombreux restaurants qui se côtoient, celles où les odeurs de cuisines cosmopolites se mélangent. J'imaginais sans peine percevoir le bruit des ustensiles de cuisine. Nous avons franchi la porte du célèbre restaurant Spicy-Asian. Ici les couleurs feutrées composent le décor asiatique. Des coussins verts sur des banquettes rouges encerclent chaque table reluisante, pelotonnée dans un renfoncement à l'abri des regards. Ce décor immaculé donne envie de s'asseoir, de commander un des plats sur le riche menu : des nouilles, des sushis, des planchas, des poissons grillés, des nems, des burgers, des viandes... C'était délicieux et nous avons passé une belle soirée.

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«Être humain c'est aimer les hommes. Être sage c'est les connaître.»

Confucius (551 av. J.-C. - 479 av. J.-C.), philosophe chinois

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Et si on jouait ?

Voici un nouveau quiz, il y 12 indices. Vous pouvez indiquer autant de solutions que vous souhaitez, elles ne sont pas limitées ! La solution sera en ligne le 11 février

  1. Dans l'antiquité j'étais réservé à une population privilégiée.
  2. J'étais un mélange de bois ou d'argile.
  3. Au fil du temps je suis composé de papyrus ou de parchemin.
  4. J'étais aussi composé d'un alliage de plomb, d'étain et d'antimoine.
  5. À Rome, en 377 j'étais dans l'une des vingt-huit armoires.
  6. Grâce au papier je m'améliore.
  7. J'ai été souvent censuré.
  8. Au Moyen-Âge, les monastères ont participé à ma conservation.
  9. Je suis né en France en 1953 dans une collection d'après l'idée d'Henri Filipacchi.
  10. Depuis je suis abordable et accessible à un large public.

Je ne suis ni du café, ni un des premiers hommes de l'antiquité, ni de la vaisselle ou des assiettes précisément, ni le journal, ni un livre de manuscrits, ni celui de mille et une nuit, ou des manuscrits de l'Abbaye de Citeaux, ni le Codex, ni la Bible, ni des textes religieux, ni le premier livre écrit par Guttemberg, pas plus que le livre de Job. Je vous laisse chercher...

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Sois patient, nous allons entrer

Des nouilles au poulet

Je préfère un saumon grillé

Des gambas à la plancha

Pas facile de manger avec des baguettes


Tôt ce matin, j'ai profité que la piscine était déserte
pour faire quelques photos sous le soleil

Bientôt les transats seront pris d'assaut


Nouvelle lecture pour Phil



À demain, pour de nouvelles aventures et découvertes !

mardi 3 février 2026

Le soleil après la pluie

Si avant-hier la météo était clémente, les rayons du soleil étaient si mordants alors que je cherchais l'ombre pour protéger ma carapace, le lièvre était à l'abri dans un buisson. Et pouf, hier, catastrophe ! Il pleuvait des cordes. Toutes les ornières dans les allées étaient remplies d'eau. Depuis la fin de l'année précédente, il pleut beaucoup sur le Monde. Toutefois, ici, au Maroc, c’est un ouf de soulagement qui a certainement dû résonner depuis les massifs de l’Atlas jusqu’aux hautes plaines du Rif. Après sept années d’une agonie climatique étouffante, marquée par un grave épisode de sécheresse touchant l’ensemble du pays, le Maroc semble enfin voir le bout du tunnel. Le royaume chérifien, qui s’était habitué à voir ses terres se craqueler sous un soleil de plomb et ses barrages se vider jusqu’à l’os, vient d’enregistrer un rebond spectaculaire : une hausse des précipitations de 95 % par rapport à l’année dernière.

Le ciel a été très généreux durant l’hiver 2025, libérant ainsi le pays et ses habitants de cette période cauchemardesque : comment un tel déluge a-t-il pu se produire ? Si ces pluies salvatrices ont été accueillies avec bénédiction, elles sont tombées du ciel parce que le climat est complètement chamboulé. Rien de très rassurant pour ce qui est du long terme, finalement.

Ce chiffre spectaculaire pourrait laisser croire à un retour à la normale pour le Maroc, mais il n’en est rien. Oui, voir les barrages se remplir à nouveau jusqu’à 46 % de leur capacité moyenne tient effectivement du prodige. Pour le secteur agricole, qui pèse pour environ 14 % du PIB national, c’est une bouffée d’oxygène inespérée qui vient stopper net l’hémorragie des emplois et la chute des rendements céréaliers.

En réalité, le Maroc, comme tous les autres pays, fait face à l’intensification du cycle de l’eau. L’atmosphère étant plus chaude, elle retient davantage d’humidité et les épisodes pluvieux méditerranéens sont donc beaucoup plus violents et concentrés.

La manne d’eau récupérée est, par conséquent, précaire, puisque les sols, cuits par sept ans de stress thermique, sont devenus hydrophobes. Ils sont désormais comme une épaisse carapace de béton, laissant l’eau ruisseler vers l’océan et la mer, et ne rechargent plus les nappes phréatiques. À la moindre vague de chaleur, ce stock d’eau exposé à l’air libre risque de disparaître aussi vite qu’il est apparu.

Si la terre boit aujourd’hui à sa soif, le pays sait qu’il ne peut plus compter uniquement sur la clémence des cieux, qui est trop imprévisible. Le gouvernement marocain l’a heureusement compris : une hirondelle ne fait pas le printemps et ce n’est pas parce que l’hiver passé a été salutaire que la crise structurelle hydrique qu’il traverse depuis 1990 est réglée.

Pour ne plus être l’otage des caprices du thermomètre, Rabat a décidé de faire passer la part de l’eau dessalée dans la consommation d’eau potable de 25 % à 60 % d’ici 2030. Le pays dessale l’eau de mer déjà depuis 1970, mais il est grand temps de passer à la vitesse supérieure, sa résilience en dépend. L’océan Atlantique sera ainsi son réservoir principal, et le Royaume espère sanctuariser l’eau de ses barrages pour l’irrigation agricole, tout en assurant la survie de ses métropoles.

Mais à quel prix cette grande mutation se paiera ? Un tel projet demande des ressources et une énergie colossale, et les stations recracheront des millions de mètres cubes de saumure par an dont l’impact environnemental pourrait, à terme, fragiliser ces mêmes écosystèmes marins que le pays souhaite aujourd’hui exploiter pour se sauver de l’aridité. Sans compter que la colère gronde face au gouvernement d’Aziz Akhannouch, souvent dépeint comme le visage d’un capitalisme de connivence qui priorise les profits de ses propres holdings avant la soif du peuple. Un grand saut dans l’inconnu industriel, qui pourrait tout aussi bien tourner au fiasco : rendez-vous en 2030 pour compter les points...

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«Ne t'étonne pas des mauvais jours, la pluie comme le soleil sont deux circonstances essentielles pour la vitalité d'une fleur.»

Nicolas Robert (1614 – 1685), miniaturiste et graveur naturaliste français.

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Et si on jouait ?

Voici un nouveau quiz, il y 12 indices. Vous pouvez indiquer autant de solutions que vous souhaitez, elles ne sont pas limitées ! La solution sera en ligne le 11 février

  1. Dans l'antiquité j'étais réservé à une population privilégiée.
  2. J'étais un mélange de bois ou d'argile.
  3. Au fil du temps je suis composé de papyrus ou de parchemin.
  4. J'étais aussi composé d'un alliage de plomb, d'étain et d'antimoine.
  5. À Rome, en 377 j'étais dans l'une des vingt-huit armoires.
  6. Grâce au papier je m'améliore.
  7. J'ai été souvent censuré.
  8. Au Moyen-Âge, les monastères ont participé à ma conservation.
  9. Je suis né en France en 1953 dans une collection d'après l'idée d'Henri Filipacchi.

Je ne suis ni du café, ni un des premiers hommes de l'antiquité, ni de la vaisselle ou des assiettes précisément, ni le journal, ni un livre de manuscrits, ni celui de mille et une nuit, ou des manuscrits de l'Abbaye de Citeaux, ni le Codex, ni la Bible, ni des textes religieux, ni le premier livre écrit par Guttemberg, pas plus que le livre de Job. Certaines personnes ont presque trouvé l'énigme. J'écris bien presque. Aujourd'hui le 9ème indice devrait vous éclaircir ! Je vous laisse chercher...

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Je dois me mettre à l'abri

Oh mais ton pelage va être mouillé !

À demain, pour de nouvelles aventures et découvertes !

lundi 2 février 2026

Chandeleur

Manger des crêpes le 2 février trouve ses origines dans les fêtes païennes. À l’origine, il y a la fête aux flambeaux, organisée avant le printemps chez les Celtes et les Romains pour célébrer le retour de la lumière après de longs mois d’hiver. La Chandeleur faisait alors référence à la fertilité de la terre. Les paysans avaient ainsi pris pour habitude de cuisiner des crêpes avec la farine excédentaire de l’année passée. Avec leur forme ronde et leur couleur dorée, les crêpes symbolisaient la lumière, le soleil et donc le retour des beaux jours !

Superstitieux, ils avaient même imaginé un jeu afin d’apporter prospérité : faire sauter la première crêpe de la main droite avec une pièce en or dans la main gauche ! Aujourd’hui, dans certaines familles, on conserve aussi la première crêpe en haut d’une armoire, ce que je ne vais pas faire dans ma coquille.

Aux États-Unis et au Canada, la Chandeleur est concurrencée le 2 février par le jour de la marmotte. On doit se tenir ce jour-là devant le terrier de la marmotte de son choix, et attendre patiemment. Si l’animal sort de son abri et ne voit pas son ombre à cause du temps nuageux, l’hiver s’achèvera bientôt. Si par contre, le temps est lumineux, l’animal retournera dans sa tanière et l’hiver se poursuivra pendant six semaines supplémentaires... Dans beaucoup de régions, des traditions sont ainsi liées à des animaux hibernants, en particulier l’ours dans l’Est de la France et dans les Pyrénées, le hérisson en Irlande, la loutre en Lorraine... Je vais regarder si le lièvre sort de son terrier aujourd'hui. Mais je pense que c'est l'odeur de la crêpe qui va l'attirer !

Quoi qu’il en soit, croyant ou non et peu importe où l’on habite, la Chandeleur est aujourd’hui l’excuse parfaite pour savourer de bonnes crêpes.

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«Qui mange des crêpes quand la Chandeleur est arrivée, est sûr d'avoir argent pendant l'année.»

Dicton Français

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Et si on jouait ?

Voici un nouveau quiz, il y 12 indices. Vous pouvez indiquer autant de solutions que vous souhaitez, elles ne sont pas limitées ! La solution sera en ligne le 11 février

  1. Dans l'antiquité j'étais réservé à une population privilégiée.
  2. J'étais un mélange de bois ou d'argile.
  3. Au fil du temps je suis composé de papyrus ou de parchemin.
  4. J'étais aussi composé d'un alliage de plomb, d'étain et d'antimoine.
  5. À Rome, en 377 j'étais dans l'une des vingt-huit armoires.
  6. Grâce au papier je m'améliore.
  7. J'ai été souvent censuré.
  8. Au Moyen-Âge, les monastères ont participé à ma conservation.

Je ne suis ni du café, ni un des premiers hommes de l'antiquité, ni de la vaisselle ou des assiettes précisément, ni le journal. Certaines personnes ont presque trouvé l'énigme. J'écris bien presque. lorsque vous découvrirez demain le 9ème indice vous serez éclaircis ! Je vous laisse chercher...

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Ah les bonnes crêpes que je vais cuisiner


Bien grillée

Mais... Je vois que tu salives !

J'ai fait sauter la crêpe non pas avec une pièce en or
mais avec une de 10 dirhams

À demain, pour de nouvelles aventures et découvertes !

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