jeudi 6 février 2020

Le quartier résidentiel


Heureusement que nous sommes partis, à la fraîcheur, nous balader dans les beaux quartiers situés entre le centre-ville et le port. À 8 heures, il faisait déjà 18 degrés. Car à l'heure de midi le thermomètre affichait plus de 45 degrés au soleil, les rayons sont brûlants.

Il y a deux catégories de classes sociales : les défavorisés et les plus aisés. Chacun vit dans son quartier. À vous de juger !


Nous sommes passés par le quartier populaire




Puis sur le côté de la place du marché


Admirez au passage le ciel !

En longeant le musée, où il n'y a rien à voir, nous entrons dans le quartier résidentiel


Je précise que tous les bus scolaires, sur tout le Maroc, sont ainsi.
Il n'y a pas d'exception. 







18 degrés : nous avons froid et enfilons les polaires



Chaque ruelle vers la droite conduit vers la jetée


En m'approchant de la jetée, j'ai pu immortaliser le pont transbordeur








Chantons sous..... le soleil !



Le propriétaire de cette maison, ancien guide de tourisme, d'origine italo-autrichienne, parlant 7 langues, nous a ouvert sa porte. L'intérieur est sublime. Dès que j'ai franchi l'entrée, la fraîcheur m'a saisie.
Au centre, dans le patio, une fontaine, couverte d'émail bleu, est éclairée par un puits de lumière. De la faïence colorée avec harmonie couvre tous les murs. La salle d'eau est inédite, ici, avec une douche italienne. La cuisine ouverte sur la pièce principale est moderne...

Nouvelle lecture

À demain pour de nouvelles aventures !

mercredi 5 février 2020

Le compte à rebours a commencé

Rassurez-vous nos pérégrinations sont loin d'être terminées ! Nous restons encore quelques jours à lézarder au soleil, à nous prélasser sur la côte africaine.

Nous allons, ensuite, poursuivre notre chemin. Je me ferai un plaisir de continuer à alimenter ce blog de belles aventures.

Tous les campings sur la côte sont saturés. Les touristes qui étaient au centre du Maroc viennent se "réfugier" près de l'Océan. Il paraît qu'il n'y a pas d'air dans les terres. Néanmoins, notre thermomètre affiche encore plus de 45 degrés, 33 dans le camping-car, malgré le vent léger.

Une minute de sourire : Phil n'a jamais de chance sous la douche : soit il n'y a pas d'eau chaude ou même plus du tout. Hier, tout d'un coup, alors qu'il avait le visage à demi masqué de mousse à raser, plus un seul filet d'onde ne coulait... "Ali, Ali" criait-il dans le camping, jusqu'au bord de la route. Les femmes riaient de le voir courir après le gardien, le visage couvert de mousse blanche et le rasoir à la main. "Pardon, pardon, je remets la pompe en route" lui a répondu Ali en pouffant de rire. Phil était torse-nu s'il avait porté un maillot rouge, je suis certaine que les camping-caristes l'auraient pris pour le père Noël....

Une partie de pétanque
Ça fait plaisir.
La boule part et se planque
Comme à loisir.
Tu la vise et tu la manques
Change ton tir !
Une partie de pétanque,
Ça fait plaisir !
La mer est calme




Veux-tu une taffe ?


Un peu de fraîcheur




Et voilà la grande place "nettoyée" après le souk
Un espace maculé sous un ciel immaculé


L'oued est à sec, mais lors d'une crue le courant peut tout dévaster...

À demain pour de nouvelles aventures !

mardi 4 février 2020

Le port

C'est par là ?

Nous ne pouvons pas y entrer seuls. Il faut être dans un taxi. À la douane un policier m'a bien fait comprendre que je n'avais pas le droit de faire des photos. Il faut croire qu'ils ont des choses à cacher ! Il paraît que les agents vérifient les passeports : (Pas cette fois !)
Je n'ai plus d'appareil mais j'ai encore un téléphone, j'ai "volé" 2 clichés. Pas plus, car les quais, recouverts d'écailles, affluent. Et, il y a des caméras partout.
C'est vraiment un monde de mecs, ils ne piaillent pas, ils ne hurlent pas, ils n'ont pas de pipe à la bouche mais le plus souvent un mégot de cigarette. Le visage buriné, barré de rides profondes, ces pêcheurs, parfois très jeunes, partent sur des coques de noix aux couleurs passées. Et pourtant ils ramènent beaucoup de poissons. J'ai vu un énorme espadon, plus de 100 kilos, que les marins en tenue plastifiée, pour certains, hissaient avec hardeur à l'aide de cordes, d'une barque vers le quai. Des gaillards exténués, une bretelle de salopette pendante sur un côté, étaient couchés, malgré l'odeur fétide balayée par le vent, sur un amas de filets bleus et verts.
D'un gros bateau, un sardinier, une chaîne humaine s'affairait débarquant des caisses de sardines et d'anchois pour les empiler dans un camion de 38 tonnes. J'apercevais une tête dépasser de la cale, le moussaillon surélevait les casiers, les stockait sur le pont. Un mousse les prenait, les déposait sur un tablier sans fond. Des hommes les faisaient glisser sur les barreaux en fer en les remontant jusqu'au quai. Enfin d'autres jetaient de la glace pilée, transportée en brouette cabossée et rouillée, sur les poissons. D'autres encore les empilaient et pour terminer, les caisses de clupéidés étaient chargées dans le camion. Ils allaient vite, sous le soleil ardent, ils étaient en sueur.

Mais c'est tout ! Car même Phil n'a pas eu le droit d'entrer à la criée....

Voici mes photos :




Puis celles du Net :


J'ai vraiment vu tout cela




De nombreux goélands survolaient, à basse altitude, les embarcations en quête de nourriture  

"Il était une fois dans le Sud. En longeant la plage de Sidi Ifni, en direction de son port, l’attention du visiteur de cette ville est attirée par une immense structure en béton un peu en retrait du rivage étrangement construite au milieu de la mer.
Cette "curiosité" est un vestige de ce qui était un système de téléphérique unique du milieu du siècle dernier, construit vers la fin de l’occupation coloniale espagnole de Sidi Ifni. Cette infrastructure était l’un des rares systèmes de téléphériques maritimes du monde et une fierté locale, a écrit le site "Atlas Obscura".
Comme les eaux près de la côte de Sidi Ifni sont peu profondes pour un port, un système innovant de grues et de poulies a été créé dans les années 1960 pour transporter les passagers et les marchandises entre la terre ferme et les navires. Le bloc de béton au large de la plage était autrefois un quai où les navires chargeaient et déchargeaient leurs cargaisons.
Les marchandises et les personnes étaient ensuite transportées dans des chariots soutenus par des pylônes géants dominant le port sur la côte. Ces pylônes sont encore visibles aujourd'hui, bien que les câbles les reliant aient disparu depuis longtemps.
La ligne s’étendait sur quelques kilomètres à l’intérieur des terres jusqu'à une station d’atterrissage sur les falaises de la ville. De nos jours, cette ancienne station ressemble à un immense bunker en béton."

Je n'ai pas pu prendre en photo ceci également




Puis, revenons à mes clichés :

Il y a, toujours, la mer

Tous les touristes ne savaient pas où aller sinon les pieds dans l'eau, il faisait encore plus chaud qu'hier !



À demain pour de nouvelles aventures !

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