vendredi 8 septembre 2023

Un peu de calme

Il fait toujours aussi chaud aujourd’hui, toutefois un léger vent rafraîchissant s’est levé enfin.

Pas de tam tam cet après-midi, ni de nuisances nocturnes, seuls les saisonniers revenaient de leur lieu de travail entre minuit et deux heures ce matin. Par les fenêtres grandes ouvertes, car le thermomètre affichait plus de 30 degrés, nous les entendions murmurer. À leur passage, des bribes de phrases nous parvenaient ; elles s'effaçaient rapidement lorsqu'ils s'éloignaient.

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«Hier était l'histoire, demain sera un mystère, aujourd'hui est un cadeau, c'est pour cela qu'on l'appelle (présent).»

Eleanor Roosevelt (1884-1962), figure politique, diplomate et militante américaine. Elle est également l'épouse de Franklin Delano Roosevelt

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Une carte postale de Capbreton

Je commence cette lecture

Alors que Phil a pris ce livre (merci Émilie)

À demain, pour de nouvelles aventures et découvertes !

jeudi 7 septembre 2023

Reflets

 Nous avons été faire un tour sur la marché tôt ce matin. À 10 heures, lors de notre retour, le thermomètre de la pharmacie affichait 33 degrés.

Nous allons resté tranquilles cet après-midi. Nous allons continuer, à l’ombre, nos lectures respectives. Phil devrait terminer son livre, il va en choisir un autre dans la petite bibliothèque de notre maison roulante. Nous espérons, surtout, mais surtout, que les jeunes ne reprennent pas leur musique de fou. Hier, ils ont recommencé à picoler, fumer, se dandiner et poser des bouteilles de toutes acabits sur le chemin du camping, ils «s’amusaient» à slalomer entre elles de 15 heures à 20 heures alors que les véhicules ne pouvaient plus passer. Ils auraient certainement continuer si Phil n’avait pas été à l’accueil pour menacer l’agent de notre départ si ce vacarme ne cessait pas. Pourtant, avant, de nombreuses personnes s’étaient plaintes. Même une dame dont le bébé ne pouvait pas dormir car les résonances au sol étaient trop puissantes et ce boum boum était assourdissant. Une nuit avait déjà suffit pour nous mettre en colère. Nous restons jusqu’à samedi en attendant un couple d’amis. Nous pensions rester ensuite une semaine et aller à une quarantaine de kilomètres un peu plus au nord. Nous verrons, nous aviserons...

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«En devenant miroir du ciel sans cesse changeant, les plans d'eau impliquent la liberté. Rien de plus éphémère que ces reflets.»

Erik Orsenna, nom de plume d'Éric Arnoult, écrivain et académicien français

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Une maison basque au bord de l'eau 
La végétation se mire dans la Boutonne
À demain, pour de nouvelles aventures et découvertes !

mercredi 6 septembre 2023

Les blockhaus du Sud-Ouest

Nous avons toujours aussi chaud, (35 degrés), toutefois l’atmosphère est moins lourde aujourd’hui. Même si nous suons à grosses gouttes nous respirons mieux.

Lors de la 2ème guerre mondiale, les allemands construisirent sur la côte Atlantique, des blockhaus. Fort heureusement, certains, comme ceux de Capbreton n’ont pas servi dans les Landes. Ils étaient édifiés en haut de la dune. L'océan continu de pousser la dune qui recule chaque année et s'affaisse au grès des tempêtes qui se succèdent. Désormais, les constructions sont immergées lorsque la marée est haute.

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«Ce soir-là, assis dans un bunker à l'extrême est de la base, j'imaginai ma mort sous toutes ses coutures. Je sirotai une bouteille de Royal Horse et regardai par l'entrée circulaire du conduit les immeubles et les minarets se teinter de violet et de noir au fil de la nuit. J'envisageai tout.»

Kevin Powers, auteur américain / Yellow birds

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Le matin, il n'y a presque personne











À demain, pour de nouvelles aventures et découvertes !

mardi 5 septembre 2023

Petite balade sur le marché

Par une forte chaleur (37 degrés), ce matin, nous avons enfourché nos petites reines et avons rejoint le marché de Capbreton. Nous étions une longue enfilade de bicyclettes à prendre la même direction sur la piste cyclable. Je plaignais, un peu, les automobiliste lorsqu’ils s’arrêtaient pour laisser passer, à une intersection, le premier cycliste. Un vrai serpent bigarré le suivait.

Nous profitons enfin de notre séjour. Il est inutile de vous donner des détails sur la région, je l’ai suffisamment décrite lors de nos précédents séjours. Je ne partage que quelques photos.

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«Quand tu donnes, tu perçois plus que tu ne donnes, car tu n’étais rien et tu deviens.»

Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944), écrivain, poète, aviateur et reporter français

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Sous le marché couvert, il y a de bons produits du terroir

Des vacanciers, des autochtones, des retraités...

Il y avait vraiment une foule sur l'esplanade

Les étales surplombent la rivière le Boudigau

Inutile de chercher notre vélo, il ne se trouve pas parmi ceux-ci
mais sur un autre parking un peu plus loin où il y a autant de deux roues

J'ai terminé "Aminata", un livre romancé concernant l'Histoire de la traite des Noirs
Néanmoins, proche de l'histoire vraie de Olaudah Equiano.
J'ai commencé "Lune de Tasmanie" de Tamara McKinley

À demain, pour de nouvelles aventures et découvertes !

lundi 4 septembre 2023

Nuisibles par nuit blanche

Les saisonniers ont fait la fête jusqu’à 5 heures du matin, le boum boum devenait infernale pendant que les moustiques nous dévoraient.

Je me serais bien invitée à la fiesta, mais je ne parle pas la langue espagnole. Armés d’une raquette et d’un spray anti-moutisques, nous avons passé la nuit chaude, patientant l’heure de prendre une douche froide pour nous nettoyer la peau en sueur et chasser les idées noires.

Ce matin, les idées plus claires, nous avons enfourché nos bicyclettes pour nous ravitailler. Cet après-midi, Phil a récupéré son sommeil pendant que je continuais ma lecture «Aminata» que je pense terminer ce soir.

Nous souhaitons une bonne rentrée à tous les élèves et professeurs ainsi qu’aux travailleurs que nous connaissons.

Demain, je vous emmènerais en balade.

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«L'été se marque non moins par ses mouches et moustiques que par ses roses et ses nuits d'étoiles...»

Marcel Proust (1871 -1922), écrivain français

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Nos petites reines sont prêtes

En route pour le ravitaillement

Phil a changé de livre car il avait déjà lu le précèdent...
Merci Émilie!

À demain, pour de nouvelles aventures et découvertes !

dimanche 3 septembre 2023

Rose matinal de septembre

Il faisait vraiment très chaud, dans notre maison à roulettes, la nuit dernière. Notre sommeil était décousu. Il était 6 heures 45 lorsque nous avons pris la route pour profiter de la fraîcheur matinale et aussi passer Bordeaux tranquillement.

Lorsque le soleil s’est levé, un magnifique ciel rose est apparu comme un tableau de Van Gogh. Néanmoins, nous étions très vite aveuglés par l’astre se rehaussant. Heureusement que nous allions vers le Sud-Ouest. De légères nappes de brouillard surprenaient les automobilistes. Les ceps de vignes bordelais croulaient sous le poids des grappes prometteurs de belles vendanges.

Sur l’autoroute, la circulation était ponctuellement intense. il n’y avait, surtout, pas de camions immatriculés en France, je les voyais sur les aires de service alignés à l’arrêt. Les conducteurs devaient attendre, loin de leur famille, pour reprendre le volant. Seuls les étrangers roulaient vers l’Espagne.

Nous sommes arrivés à Capbreton dans les Landes sous un ciel couvert et une atmosphère lourde. Alors que nous nous installions, le plafond s’est dégagé pour laisser place au ciel bleu. À 17 heures, le thermomètre affichait 27 degrés.

Les vélos sont prêts à être enfourchés. Demain !

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«Le lever du soleil ne dure pas toute la matinée.»

George Harrison / All things must pass

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Ce n'est pas un tableau de Van Gogh 

Le rose matinal de septembre

Prometteur d'une journée chaude

Les ceps de vignes croulent sous le poids des grappes de raisins

Je continue ma lecture de Lawrence Hill (l'Histoire douloureuse de traite des esclaves
du XVII au XIIIème siècle)
Alors que Phil commence "Séquences mortelles" évidemment de Michael Connelly
un de ses écrivains préférés

À demain, pour de nouvelles aventures et découvertes !

samedi 2 septembre 2023

Après la pluie torrentielle, la chaleur

Si nous avons eu une route désastreuse hier matin à cause de la pluie torrentielle, nous avons eu la chance que la marée montante rapporte le soleil. Il est vrai que c’est l’époque des grandes marées. À Pornic, l’Océan ourlait les trottoirs, les commerçants étaient inquiets de voir, une fois de plus, leurs boutiques inondées. Heureusement que Éole ne s’était pas levé. Il n’empêche que lorsque nous avons regagné le parking les automobiles avaient les quatre pieds dans l’eau salé.

Nous avons repris la route ce matin pour une halte à Saint-Jean-d’Angély. Un village et surtout une aire que nous connaissons très bien. Le thermomètre affiche 31 degrés dans le camping-car. Nous n’allons pas nous plaindre quand même ! Il suffisait d’ôter nos pantalons pour enfiler des shorts. 

Sur la route, dans le sens inverse il y avait beaucoup de circulation et surtout sur les autoroutes sur lesquelles des véhicules étaient à l’arrêt, nous pouvions les apercevoir en chevauchant ces axes routiers. Et oui, c’est la fin des vacances pour certains. La rentrée approche. Sur les nationales et départementales nous étions plus sereins. 

Demain, dimanche, nous reprendrons notre chemin vers les Landes. Vous l’aurez certainement compris ; nous avons calculé notre trajet sur le calendrier pour traverser la ville de Bordeaux un dimanche.

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«On devrait vider nos cœurs comme on vide une vieille malle. Se débarrasser des tristesses qui débordent, des regrets trop poussiéreux qui embrument nos lendemains. On devrait décorer nos cœurs de couleurs vives et chaudes, oublier le gris des années de pluie et accrocher un soleil au-dessus de nos portes. Chaque matin, poser notre main sur notre poitrine et sentir notre cœur battre, signe de vie et d’espoir.»

Bruno Combes (Je ne cours plus après mes rêves)

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Saint-Jean-d'Angély

L'Etang alimenté par la Boutonne
À demain, pour de nouvelles aventures et découvertes !

vendredi 1 septembre 2023

De la Pointe St Gildas à Pornic en passant par Préfailles

S’il a plu tout le long du trajet le soleil était de retour avec la marée montante.

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"Dans les naufrages du cœur, comme dans les naufrages de l’océan, le moindre mot d’espoir devient une planche de salut à laquelle on cherche à se cramponner."

Jean-Napoléon Vernier (1807-1885), surnommé «le jardinier poète», fabuliste et poète français

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Le pont de Saint Nazaire

La Pointe Saint Gildas











Préfailles

Pornic




À demain, pour de nouvelles aventures et découvertes !

jeudi 31 août 2023

Une nouvelle aventure

Voici une nouvelle aventure qui commence.

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"Voyager, c’est partir à la découverte de l’autre. Et le premier inconnu à découvrir, c’est vous."

Oliver Föllmi, photographe franco suisse

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Et nous reprenons la route, à demain pour de nouvelles aventures et découvertes !

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