Dès 7 heures j'entends
le Muezzin. Je ne l'avais pas oublié, je savais bien que je
réentendrais le son d'un enregistrement venant d'un minaret. Car il
y a longtemps qu'un membre de la mosquée ne se charge plus de lancer
l'appel à la prière. C'est moderne !
Étant au creux dans la
vallée entre deux montagnes où l'Oued a tout ravagé et emporté en
novembre 2014, les sons, venant du bled sur un promontoire, font un
magnifique écho.
À midi le thermomètre
affiche déjà 25 degrés, le ciel est toujours d'un bleu immaculé.
Phil a déjà la peau d'un marocain.
Nous sommes à 1
kilomètre du centre de la ville, perchée tout en haut. Chaque jour,
comme l'année dernière, nous crapahutons pour aller chercher le
pain le matin. L'après-midi, c'est un vrai bonheur d'y retourner
pour déguster les bons beignets. La terrasse d'un bistrot est bien
connue des touristes s'y regroupant. Ces bonnes pâtisseries sont
accompagnées d'un thé à la menthe ou d'un jus d'oranges pressées.
Et aujourd'hui, j'ai
trouvé, derrière l'hôpital, une minuscule boutique de petits
matériels électroniques. L'homme a gardé mon appareil photos. Il
va regarder, il pense le réparer... Je vous en dirais plus demain !
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Une jolie place devant l'hôpital |
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Mais, je ne voudrai pas y mettre les pieds |
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Un autre parc de Sidi Ifni |
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Sans la plage ce n'est pas Sidi Ifni |
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C'est beau ! |
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Je ne vais pas oublier l'Océan ! |
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Mais que fait-il ? |
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Elle va au mariage, demain, de sa cousine |