vendredi 24 septembre 2021

Mortagne-au-Perche

Nous sommes repartis un peu vers le Nord jusqu’à Mortagne-au-Perche. 

Lieu de villégiature favori des Comtes du Perche et de leurs épouses, Mortagne-au-Perche a été dotée d'un patrimoine historique remarquable et nombreux (17 sites inscrits à l'inventaire des monuments historiques). Son cœur abrite les traces architecturales bien visibles d'une ancienne ville close : la Porte Saint-Denis, la Crypte Saint-André (vestige de l'ancienne Collégiale de Toussaint), mais aussi le Cloître et la Chapelle Saint-François construits par Marguerite de Lorraine (épouse en 1488 René de Valois, duc d'Alençon, comte du Perche, vicomte de Beaumont, seigneur de la Flesche et de Verneuil). Il est encore possible de cheminer le long de ses remparts, de découvrir ses ruelles et venelles pavées, ses jardinets clos de murs, ... propres aux cités médiévales. Les quartiers authentiques du Pissot, du Val et de Loisé révèlent également l'importance de la ville close. Les lavoirs, les constructions simples des maisons d'artisans, de tanneurs, de tisserands racontent la vie quotidienne de ses habitants, "hors les murs" de Mortagne-au-Perche. 

A partir du XVIIème siècle, Mortagne-au-Perche s'enrichit d'hôtels particuliers et de demeures historiques que font bâtir la noblesse administrative (noblesse de robe) et les riches commerçants établis dans la cité. Les propriétaires ornent les façades de leurs demeures, font bâtir des porches, décorent leurs murs d'un cadran solaire, ...  La ville s'embellit alors d'un patrimoine important et lui donne un aspect cossu et raffiné qu'elle a conservé encore aujourd'hui et cultive en art de vivre. 

Nul ne connaît précisément les origines du nom de cette ancienne capitale du comté du Perche. Si la tradition semble privilégier l’origine Mauritania, indiquant la présence d’une garnison romaine à l’époque du Bas-Empire, une légende tenace l’attribue, quant à elle, au vocable Morte-agne signifiant morte-eau en langue romane. 

«Dès qu’un homme cherche le bonheur, il est condamné à ne pas le trouver.(…) Le bonheur n’est pas comme cet objet en vitrine, que vous pouvez choisir, payer, emporter>. (…) Le bonheur est une récompense qui vient à ceux qui ne l’ont par cherchée.» 

Propos d’un Normand 18 mars 2011 (Alain, philosophe)

Exposition du philosophe sur les grilles du parc floral de Mortagne-au-Perche

Partons dans les rues à la découverte de la ville :

Ancienne maison d'arrêt

Les œuvres de Fanny Ferré, scupteur


Dans la crypte St André











Toujours une tourelle 















La nationale 12 reliant Paris à Brest


Eglise Notre-Dame

Dommage elle est sombre et je trouve mal entretenue.


Des colombages ici aussi

Elle était vétérinaire avant !


Spécialité du boudin à Mortagne-au-Perche

Ancienne halle, puis théâtre et maintenant le cinéma



La mairie


Le Parc floral




Toujours les œuvres de Fanny Ferré



La statue équestre en bronze est d'Emmanuel Frémiet (1824-1910).
Son allégorie s'inspire d'Ovide : Neptune, dieu de la mer métamorphosé en cheval et monté par Cupidon, dieu de l'Amour, part conquérir Cérès, déesse de l'agriculture.





Œuvre fourni par la ville je ne connais pas l'auteur

Un cadran solaire sur la tourelle


Elle est belle cette vitrine

Les matinées sont fraîches il y a du brouillard mais il fait très beau, voire chaud l'après-midi. Les températures vont de 8 degrés à 23 degrés.

À demain pour de nouvelles aventures et découvertes !

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