lundi 5 décembre 2022

Un retour dans une cage

J’appréhendais cette étape. Marrakech. Là où nous étions confinés. Là où nous étions en cage lorsque le Covid s’est déclaré, lorsque les gouvernements ont décidé de nous renfermer. Le camping est pourtant très beau, très propre avec toutes les commodités : sanitaires chauffés, restaurant, piscine… Un personnel très proche, très à l’écoute pour nous faciliter notre emprisonnement pendant notre séjour prolongé même par les fortes chaleurs, même pendant le ramadan.

Pendant que Phil jouait aux boules, se baladait dans le camping, lisait, je m’évertuais à trouver une porte de sortie entre le consulat, l’ambassade, le Pacha et les transports maritimes. Certains pleuraient, certains s’affolaient, certains étaient malades. C’était l’angoisse.

«Être capable de trouver sa joie dans la joie de l’autre : voilà le secret du bonheur.»

Georges Bernanos (1888-1948), écrivain français

Pluie, vent latéral très fort, brouillard, travaux sur l’autoroute contournant Casablanca, accidents tout cela = bouchons ! Les camions, des voitures, zigzaguaient entre la route et les zones de travaux, ils fallait les voir franchir la tranchée entre les deux voies dont l’une recouverte de goudron neuf... Puis de nouveau tempête mais cette fois de sable jusqu’à Marrakech.

Nous voilà donc arrivés à Marrakech, il pleut légèrement sous le soleil et le vent est très violent. Les marocains sont contents car il n’a pas plu depuis très longtemps. Il n’y a plus d’eau sur le camping ou du moins elle est privilégiée pour les jardins. L’eau pour les sanitaires est apportée par citerne, c’est du jamais vu ici. La température est de 22 degrés. Il ne fait vraiment pas froid, nous sommes en short.

Le camping est à moitié plein. Il y a beaucoup d’étrangers. Des Italiens qui ne venaient pas sur le territoire arrivent aussi.

J’ai revu mes copains et mes copines, tous marocains. Ils sont si gentils avec nous. Comme, il y a deux ans, je dois aller au restaurant ou dans le jardin près de la piscine pour trouver la wifi, ce que je vais faire dans quelques instants pour valider ce blog.

Nous allons rester ici environ un mois. Nous avons réservé nos places pour les réveillons de Noël et nouvel An. Ensuite ? Inchalla !

Lors du confinement je décrivais les lieux, les aventures ou mésaventures, je trouvais toujours un sujet. Cette fois, il va falloir que j’innove sans inventer ! Elle est peut-être là la carte aux trésors, Sylvie.

Mohammedia sous la pluie

Vous voulez connaître le prix du gasoil ? divisez par 11

Casablanca sous la pluie dans la circulation

Nous allons vers le brouillard

Les personnages à droite sous le pont, attendent le bus
(nous sommes sur l'autoroute !)

Les montagnes avant d'arriver à Marrakech 

Une tempête de sable s'annonce

Un joli village en bord de route

La terre est rouge ici

L'oued n'est pas à sec

Les couleurs sont vraiment belles

Un autre petit village entre deux rochers 

La mosquée semble petite

C'est un ramasseur de déchets sur l'autoroute.
Lorsque le sac est plein, il le laisse en bordure et un camion viendra le ramasser

Ce personnage vient de traverser l'autoroute,
il a enjambé la barrière de sécurité. Et oui !

Ce n'est plus du brouillard, c'est la tempête de sable

J'ai terminé ce tome 2. C'est un livre très riche retraçant notre histoire depuis la Préhistoire
Une magnifique écriture. Brigitte avez-vous lu le premier tome ?
Merci Sylvie, j'attends le tome 3... 


Ce livre me semble bien aussi (Merci sœurette)
D'autant plus que j'ai vu un documentaire sur elles 
Bon il ne s'agit pas de discuter, il faut tourner les pages...
Phil est toujours dans "son" thriller qu'il devrait terminer aujourd'hui

À demain, pour de nouvelles aventures et découvertes !

1 commentaire:

  1. normal que la mosquee est petite si c est un tout petit village! bonne journee, bisous

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